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mardi 28 juin 2022
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Philippe Casteran mis à l’honneur par le LEP de Contrexéville Le restaurant du LEP Mendès - France porte le nom du grand cuisinier contrexévillois

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Philippe CASTERAN

C’est officiel ! Le nouveau restaurant du lycée professionnel Pierre Mendès – France de Contrexéville, porte désormais le nom de Philippe Casteran. En hommage au cuisinier, la salle de restaurant du rez – de – chaussée du collège porte son nom. Pour Valérie Casa directrice déléguée de la formation professionnelle et technologique, le nom Casteran s’imposait. Philippe Casteran, ancien élève du LEP et membre du conseil d’administration de l’établissement contrexévillois reçoit avec humilité un torrent de félicitations.

Devenir cuisinier vous vient d’une tradition familiale ?

« Mes parents avaient un hôtel et à l’époque j’étais parti pour faire tout autre chose que de la cuisine où travailler dans l’hôtellerie. La vie en a décidé autrement. En classe de 6 ème, j’ai fait une encéphalite qui a arrêtée mes études et pendant un an je n’ai rien fait. J’étais durant tout ce temps dans un lit où à l’hôpital. J’étais à l’école à Darney et je suis revenu à Contrexéville. Mes grands – parents voulaient que je sois dentiste. J’ai finalement passé le concours d’entrée au LEP de Contrexéville en 1966 ».

Que s’est – il passé suite à celà ?

« Toute ma vie a été changée grâce à mon admission à Contrexéville. La première année a été difficile, mais les professeurs se sont très bien occupés de moi. La seconde année a été mieux, et j’ai passé mon premier CAP en 1969. J’ai fait une année supplémentaire pour être mieux formé, puis je suis parti en stage dans divers établissements de Vittel et des environs. En 1970 j’ai eu la chance de faire mon stage au Grand – Hôtel de Vittel qui à l’époque était un palace, puis je suis parti travailler à l’hôtel Négresco de Nice ».

Suite à cela, vous partez ensuite à Paris ?

« Après trois ans passés au Négresco et un an au service militaire, je pars à Paris et je décroche le jackpot en entrant chez Maxim’s ! Puis je pars ensuite à Val d’Isère et au décès de mes parents, je reviens à Contrexéville en 1990 à La Lorraine ».

Vous avez une âme de formateur ?

« L’école m’a tout donné en me prenant en charge et en me formant à une époque difficile après mon encéphalite. Il n’y a pas de fatalité. Aujourd’hui, j’aime à rendre aux jeunes la chance que j’ai connue grâce à l’école et ce que j’ai reçu de mes professeurs. Après avoir tant reçu, je me dois de donner à mon tour aux autres ».




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