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dimanche 20 sept 2020
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Contrexéville : hommage aux libérateurs en petit comité

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Devoir de mémoire oblige, un peu partout en France à pareil période, on commémore la libération des villes et villages, du joug allemand. A Contrexéville, c’était le 11 septembre 1944 que la cité thermale retrouvait sa liberté après 52 mois d’occupation par les soldats de l’Allemagne nazie. Il y a soixante-quatorze ans, le sous groupement tactique du commandant Massu, mené par les lieutenants Gauffre et Salbaing, donnait l’assaut et chassait l’ennemi après presque trois heures de combat. Cette libération coutât la vie aux soldats locaux, Auguste Perreguey et Charles Deconninck, qui trouvaient la mort ce jour là, tandis qu’Henri Llug et Mohamed Boubekeur décédaient quelques temps après, des suites de leurs blessures. Sans oublier également les résistants contrexévillois qui ont brillé au péril de leur vie, à l’exemple d’André Chausse, Maurice Humbert et Charles Dahlia qui furent arrêtés en juillet 1944, et dont seul le dernier cité reviendra de la déportation. Puis Simon Kaufmann, mort à Auschwitz en 1943, Marcel Thomas mort à Reichen le 3 avril 1945 alors qu’il n’avait que 20 ans, et Jacques Briot, engagé volontaire, mort en Allemagne le 11 août 1946, des suites de ses blessures à l’âge de 26 ans.

Pour cette cérémonie commémorative, c’est la première adjointe Véronique Perussault, qui a officié en lieu et place de Luc Gerecke. Et pour respecter les mesures sanitaires en vigueur dû au coronavirus, c’est en petit comité restreint que c’est tenu le dépôt de gerbes aux trois monuments, avec la présence de deux porte-drapeaux.

Alain Buffe




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