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vendredi 20 sept 2019
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Alerte sécheresse : le préfet des Vosges prend des mesures de limitation de l’eau sur tout le département Communiqué de la Préfecture des Vosges.

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(photo d'illustration)

(photo d’illustration)

Le déficit pluviométrique global qui perdure a entraîné une baisse générale des débits de tous les cours d’eau dans les bassins versants de la Meuse, de la Moselle et de la Saône, dans les Vosges.

Cette situation résulte en premier lieu des faibles hauteurs de pluie enregistrées dans les derniers mois. Dans l’ensemble du département, on constate en effet un assèchement des sols assez conséquent, tant en surface que, progressivement, en profondeur.

Même si des précipitations significatives intervenaient dans les semaines à venir, ce que ne confirme pas Météo-France, elles ne permettraient pas de combler rapidement le déficit accumulé.

Cette situation d’étiage, caractérisée par un débit minimal dans les cours d’eau, est susceptible d’entraîner des pénuries d’eau potable sur les réseaux d’alimentation de certaines collectivités ainsi qu’une forte dégradation des milieux aquatiques du département.

Dans ces conditions, Pierre Ory, Préfet des Vosges, a réuni hier le comité sécheresse. A l’issue de la réunion, le Préfet a décidé de prendre un arrêté limitant provisoirement certains usages de l’eau dans l’ensemble du département.

Dans une logique de solidarité, il demande ainsi des efforts à tous les usagers : particuliers, collectivités, entreprises, administrations, exploitants agricoles ou encore exploitants de centrales hydroélectriques.

Parmi les mesures de restriction que l’on peut retenir, peuvent être citées :

– l’interdiction du remplissage des piscines à usage privé d’une capacité supérieure à 1 mètre cube,

– l’interdiction de laver les véhicules sauf dans les stations professionnelles,

– l’interdiction de laver les voiries et les trottoirs, de nettoyer les terrasses et façades, sauf raison de salubrité publique,

– l’interdiction d’arroser les pelouses et les espaces verts publics ou privés ainsi que les terrains de sport, entre 9 h à 20 h,

– l’interdiction d’arroser les jardins potagers de 9 h à 20 h ; seul un arrosage manuel ou par récupération des eaux de toiture est autorisé,

– l’interdiction de remplir les plans d’eau, excepté pour les activités commerciales de type pisciculture, etc.

Toutes ces interdictions s’appliquent, qu’il s’agisse d’eau provenant du réseau d’alimentation public, de prélèvements dans les cours d’eau ou leur nappe d’accompagnement (nappe en équilibre avec les rivières), ou de puits personnels.

Des mesures spécifiques sont également prises pour les usages industriels et commerciaux, pour la gestion des ouvrages hydrauliques, pour les activités agricoles, ainsi que pour les rejets dans le milieu naturel.

L’arrêté préfectoral vise également cette année un usage émergent dans les Vosges, celui des bains à remous, de type spa ou jacuzzi, qui sont de plus en plus présents dans les locations saisonnières touristiques et les hôtels. Il s’agit d’une catégorie de bassin collectif qui nécessite une déclaration auprès de la mairie, cette dernière devant transmettre la déclaration au Préfet en vue de la mise en place du contrôle sanitaire. En effet, ces installations présentent des risques pour la santé des usagers (infections ORL, urinaires, ou respiratoires, légionellose, problèmes dermatologiques). Aussi, elles doivent être vidangées au moins tous les 7 à 15 jours, ce qui peut représenter des besoins mensuels de 5 à 10 m³ d’eau par bain, voire plus en fonction de la fréquentation. Étant donné la multiplication de ces installations dans les Vosges, l’arrêté préfectoral « sécheresse » impose cette année que les exploitants de ces bains à remous demandent une autorisation à l’exploitant du réseau d’eau potable, ce dernier pouvant refuser. Il s’agira donc d’un levier d’action important pour les réseaux d’eau potable fortement touchés par la sécheresse.

L’ensemble de ces dispositions sont applicables jusqu’au 30 août 2019.

Les contrevenants s’exposent à des amendes (1 500 euros, 3 000 euros pour les récidivistes). Les données sur la situation hydrologique et les arrêtés pris peuvent être consultés sur les sites :

– de la DREAL Grand Est : http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/etiage-secheresse-r244.html

– Propluvia : http://propluvia.developpement-durable.gouv.fr/propluvia/faces/index.jsp

L’eau est un bien commun dont il appartient à chacun de préserver la ressource.




7 réactions sur “Alerte sécheresse : le préfet des Vosges prend des mesures de limitation de l’eau sur tout le département

  1. FLECK Jean François Vosges Nature Environnement

    Bonjour,
    Je vous serais reconnaissant de bien vouloir faire part de mes observations ci-dessous

    J’ai, au nom de Vosges Nature Environnement, participé au comité sécheresse de lundi et le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation est plus que préoccupante : niveaux des nappes à la baisse, Le Vair à sec à Vittel, le Mouzon et le Madon en situation d’étiage sévère, des forêts qui souffrent gravement (épicéas + sapins + hêtre +chênes (chenilles) en grande difficulté), d’autant plus que nous sommes en tout début d’été et que les perspectives d’amélioration n’apparaissent pas, bien au contraire !
    Le diagnostic établi s’appuie sur des données qui me semblent insuffisantes surtout dans le secteur sensible de Vittel – Valfroicourt, concerné par le SAGE GTI et les prélèvements Nestlé :
    1) Les données du piézomètre de Valfroidcourt ne sont pas publiées car on ne dispose « que » d’un recul de 14 ans alors qu’il en faut 15, selon la DREAL pour que cela soit exploitable !!! Ce serait pourtant bien intéressant de savoir comment évolue le niveau de la nappe ces dernières années, là où la CLE, précisément, a décidé d’aller faire des forages pour alimenter les Vittellois…
    2) Les données relatives aux cours d’eau dans leur partie amont, (les plus sensibles), font défaut pour le Madon notamment !! Là aussi il serait très intéressant et urgent d’avoir des données sur l’évolution de l’étiage de ces rivières en étroite relation avec la nappe qui les alimente…J’ai donc interpellé le préfet sur cette situation de méconnaissance qu’il convient de combler au plus vite selon les hydrogéologues pour connaitre les relations nappe – rivières avant tout forage supplémentaire.
    3) Les données piézométriques de la nappe des Muschelkalk sur le secteur Vittel Contréxeville, ne sont pas communiquées par Nestlé, alors que chaque été, Lignéville et Dombrot le Sec manque d’eau ! Cette absence de transparence nous laisse à penser qu’une baisse du niveau de la nappe, liée aux prélèvements Nestlé et à un manque de recharge, en soit à l’origine. J’ai donc demandé au Préfet que ces données soient communiquées par Nestlé, qui, le cas échéant, doit être concerné par des restrictions de prélèvements. On ne peut pas demander des efforts et des comportements responsables aux citoyens sans avoir les mêmes exigences envers les industriels.
    4) Les agriculteurs sont durement touchés par le manque d’eau. Il devient urgent aujourd’hui de réfléchir à l’évolution des pratiques intensives complètement inadaptées à ces situations inédites. Il faut remettre en cause la culture du maïs, trop gourmand en eau, et évoluer vers une alimentation à l’herbe, sans cette céréale. Envisager la mise en place de retenues d’eau constituerait une nouvelle fuite en avant qui ne répondrait pas aux causes du problème. J’ai donc questionné le Préfet sur cette perspective en évoquant la responsabilité du drainage systématique développé dans ce secteur, qu’il conviendrait sans doute de supprimer, afin de ne plus assécher des sols qui manquent d’eau !
    Concernant le plan d’actions pluriannuel présenté, compte tenu de l’urgence et de la gravité de la situation, de son caractère récurrent à prendre en compte, il faut, selon nous aller bien au-delà de l’éducation et de la pédagogie et j’ai suggéré que soient examinées les pistes envisagées par le ministre à l’issue des Assises de l’Eau :

    • Mise en place par les collectivités gestionnaires de l’eau d’une tarification progressive avec un aménagement pour les plus défavorisés,
    • Augmentation des redevances par les Agence de l’Eau

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  2. Schmitt

    Depuis 3 ans le Collectif Eau 88 dénonce la position du Préfet et du Président du Conseil Départemental des Vosges qui essaient de nous faire boire une solution inepte, catastrophique, soumise aux exigences de la transnationale Nestlé Waters Supply : expulser les habitants de leur droit à l’eau pour abreuver l’embouteilleur qui délocalise l’eau en la soustrayant au petit cycle…
    Doit-on dire « qu’heureusement, les sécheresses consécutives et qui vont s’aggraver, risquent de perturber les solutions simplistes et irresponsables que l’on nous propose avec l’assentiment d’une majorité écrasante des membres de la Cle. Heureusement les votes sont nominatifs et chacun aura à répondre de sa position dans un avenir finalement pas si lointain que cela. Hier on disait « le sujet est pour nos enfants »… et bien non le sujet est pour nous ici et maintenant.

    Ressaisissez-vous décideurs de tout poil, industriels, responsables des forces sociales. Il faut interrompre le cycle délétère en œuvre dans notre territoire et arrêter de nous « bassiner » (joke) avec les retenues d’eau qui permettront demain à Nestlé Waters Supply, de nous vendre l’eau de pluie sur le périmètre de l’embouteillage que la multinationale veut accroître.

    Oui, l’irresponsabilité attribuée longtemps aux « environnementalistes », les écolos comme on dit au bistrot,, est entrain de changer de camp.

    A bon entendeur…

    Bernard Schmitt
    Vittel

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  3. Jean-Francois BONNE

    « Mise en place par les collectivités gestionnaires de l’eau d’une tarification progressive avec un aménagement pour les plus défavorisés » : excellent idée !
    Les communes qui ont mis cela en place en sont très satisfaites : baisse des consommations, et excédent budgétaire.

    Exemple à Roquevaire(13) qui a mis en place une « « tarification solidaire et responsable de l’eau ». Cette tarification progressive se compose de trois tranches : l’eau « vitale », qui correspond aux trente premiers mètres cubes, puis l’eau « utile », jusqu’à cent vingt mètres cubes, et, enfin, l’eau de confort. « Considérant que l’eau potable ne doit pas être une marchandise source de profits injustifiés, mais qu’elle est un bien commun de l’humanité », l’équipe municipale estime que ses administrés doivent pouvoir accéder gratuitement à l’eau vitale. »
    « depuis le 1er janvier 2012, pour les trente premiers mètres cubes d’eau potable, les Roquevairois déboursent… un euro ! Cette quasi-gratuité, accompagnée de tarifs avantageux pour les volumes suivants, n’a pas entraîné de hausse de la consommation moyenne. Au contraire : alors que la population a augmenté entre janvier 2012 et décembre 2013, la consommation globale d’eau a légèrement baissé ».
    source: https://www.bastamag.net/A-Roquevaire-l-eau-vitale-est-gratuite
    (il y a un effet pour les faibles revenus de vouloir rester dans les tranches de bas coût, tandis que les consommateurs des tranches hautes paient plus cher tout en changeant moins souvent l’eau de leur piscine privée par exemple)

    « « On a la tarification la moins élevée de France, tout en réalisant les investissements nécessaires. Le réseau a un rendement supérieur à 90 % et, en plus, on dégage des excédents qui sont reversés au budget principal. Dans cette histoire, tout le monde est gagnant », détaille le maire (PC) Yves Mesnard »
    source: https://lagedefaire-lejournal.fr/gestion-de-leau/

    Qu’on se le dise !

    Je me permets également de rappeler que la loi sur l’eau de 2006 spécifie bien que la priorité de l’eau doit aller aux habitants, pas aux industriels !!!

    Un tribunal administratif ne peut-il pas statuer sur une éventuelle carence d’un préfet à ne pas faire appliquer la loi ?

    Je m’interroge…

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  4. Prévot

    Heureusement qu’il existe des associations/collectifs qui militent pour la défense de ce bien commun qu’est l’eau…comme beaucoup de citoyens j’éprouve le sentiment que nos « politiques » ne défendent plus l’intérêt collectif mais les intérêts privés des multinationales comme Nestlé. C’est désespérant et dramatique.

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  5. Perrin

    Evidemment qu’il est plus que temps de réduire la consommation d’eau, cependant pas avec des mesurettes taille « gobelet ». Réduire en temps de sécheresse certes, mais avant et après aussi. L’eau qui pénètre une nappe a un temps long, très long quand l’eau qui coule du robinet a un temps court.
    Economiser l’eau pour les réserves d’eau, c’est indispensable à TOUS les niveaux. Il faut demander des efforts aux particuliers ET aux industries. Il est nécessaire de diminuer notre consommation aussi pour réduire les dépenses en énergie, en ressources. Eau des douches, des bains, des spa, de nettoyage, etc. = eau chauffée = consommation d’énergie. L’eau mise en bouteille plastique = besoin d’eau et d’énergie pour la pomper et la mettre en bouteille + pour fabriquer les bouteilles, les emballages, les palettes (bois de « culture » donc pb aussi…notamment en période de sécheresse…) + transport pour tous ces matériaux. C’est identique pour de nombreux biens de consommation. Consommation…quand tu nous tiens!… Oh Roi des Vosges, qu’avez-vous fait des nos atou(r)s?…
    « Mon beau sapin, Roi des forêts que tes aiguilles sont rou-ges, quand par l’été, champs et pâtures, sont dépouillés de leurs récoltes, Mon beau sapin, roi des forêts, tu perdras ta parure… »

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  6. Pfeiffer Clotilde et Andreas ,

    Alors, Monsieur le Préfet, Monsieur le Président du Conseil Départemental, on fait toujours confiance à Nestlé Waters pour assurer le plein emploi dans les Vosges alors qu’un licenciement de plus de 100 personnes a été prononcé ? On attribue toujours autant de crédit à la stratégie de Nestlé « Puiser sans épuiser » dans un contexte de restriction d’eau ?
    Nestlé, vos amis, Monsieur le Préfet, Monsieur le Président du Conseil Départemental continuent à puiser dans la nappe des GTI dans un contexte d’urgence climatique sans rapporter un centime aux villes de Vittel, Contrexéville et Bulgneville puisque les eaux exportées sont exonérées de surtaxation.
    Nestlé surexploite la nappe des GTI et pour faire plaisir à la marque qui balance du plastique dans la foule du Tour de France, le Préfet continue à donner son feu vert à la multinationale pour assécher nos nappes phréatiques.
    Ça suffit ! Monsieur le Préfet, Monsieur le Président du Conseil Départemental, vous menez une politique irresponsable à l’égard de l’emploi durable dans les Vosges et de l’environnement.
    La faune et la flore marines étouffent sous le plastique : 1 000 000 d’oiseaux de mer suffoquent et 100 000 animaux marins, baleines, dauphins, thons, tortues… agonisent lentement tous les ans puisque ces animaux confondent le plastique avec leur proie naturelle.
    78% des espèces d’eau douce ont disparu étant donné que des multinationales comme Nestlé sont autorisées à assécher aussi à l’avenir les nappes phréatiques. Par conséquent, le niveau des cours d’eau baisse, les zones humides disparaissent. D’après les experts de l’Université de Cardiff, dont Mark Cuthbert, seule la moitié des réserves d’eau souterraines pourrait se recharger totalement ou se rééquilibrer à l’avenir.
    Et pour que les autres territoires subissent le même sort, la CLE a voté assèchement d’autres territoires vosgiens par la substitution d’eau. Des pipelines de longs kilomètres achemineront dans un futur proche l’eau à Vittel pour qui leur propre eau ne sera plus un bien commun mais une marchandise.
    Mesdames et Messieurs de la CLE, avez-vous pensé aux conséquences de vos actes inconscients ?
    Le changement climatique est bien engagé et miser sur un prédateur d’eau, Nestlé, qui détourne l’eau des populations locales à son profit croissant et qui détruit les ressources naturelles est une attitude totalement immature.
    Comme nous informe, Aurélien Barrau, astrophysicien et philosophe : L’URGENCE CLIMATIQUE …. C’EST MAINTENANT !
    Les substances ajoutées au plastique telles que le Bisphénol-A et les phtalates agissent comme perturbateur endocrinien, perturbateurs des organes reproducteurs, déclencheurs de cancers du sein, de l’ovaire, des testicules, de la prostate….
    Bon appétit et surtout hydratez-vous bien avec l’eau plastifiée car la canicule nous attend.
    Documentez-vous ! Avec vos agissements vous contribuez à l’accroissement du septième continent de plastique dans les océans de 80 000 km2 tous les ans pour le plus grand bonheur de nos et de vos enfants…
    Clotilde et Andreas Pfeiffer, Epinal

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  7. ghislaine GILLE

    Je ne comprends pas le mode de fonctionnement, l’analyse, les réflexions et les décisions prises par certains élus, certains représentants du bien commun ( préfecture, DDT,chambre d’agriculture, agence de l’eau,élus locaux du secteur de la plaine des Vosges) par rapport aux grands enjeux qui vont faire si l’humanité va continuer à exister d’ici un siècle? Ces derniers envisagent t-ils de vivre dans un bunker protégé de la majorité de la population qui deviendra de plus en plus en colère et rebelle face aux décisions prises au nom de la collectivité? Combien de morts dû aux impacts des activités polluantes et créatrice soi disant d’emploi précaire et non durable faudra t-il compter?
    Combien de perte d’emploi, pardon, combien de plan de sauvegarde de l’emploi faudra t-il attendre?
    Combien de révoltes, combien de déplacés climatiques et de pauvres faudra t-il accueillir ou repousser temporairement dans nos pays riches dont la France fait partie pour que la sagesse l’emporte sur l’idée de profit, sur une idée désuète du pouvoir , sur une idée récente que le capitalisme est la seule économie possible, que le marché s’autorégule de lui même avec l’offre et la demande!?
    Faudra t-il attendre que Nestlé épuise l’emploi local, voir peut être « se casse » quand il n y ‘aura plus assez de rentabilité pour embouteiller avec une chaine automatisée conçue pour embouteiller plus vite que les recharges des nappes?! On franchi le mur du çon sans légitimité autre qu’une élection ou qu’un mandat dont les français dans leur grande majorité désaffectionne à cause du désenchantement et de l’absurdité du système.
    On a tous besoin d’eau, de lumière, d’amour, de repos et de nourriture mais de bouteille d’eau en plastique NON!
    Alors qu’on a un service d’accès à l’eau potable que beaucoup de pays sur cette planète n’ont pas à cause de la pauvreté et souvent aussi de certaines multinationales qui exploitent aussi la précieuse ressource aquifère au détriment des populations locales parce qu’elles n’ont pas un bon système de démocratie parait -il. Mais chez nous ce n’est pas le cas, nous sommes bien représentés n’est ce pas? alors Je vous enjoins et vous demande de prendre vos responsabilités chers élus et représentants de l’ETAT, de faire que les populations continuent à avoir accès à l’eau localement et que la ressource en eau soit mieux gérée et non surexploitée par un industriel comme c’est le cas actuellement. Merci.

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