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vendredi 20 sept 2019
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Contrexéville : la Ville prend soin de ses arbres

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Eric Caro, Anne Colnot, Luc Gerecke et Cyrille Gény (de g. à dr.)

Eric Caro, Anne Colnot, Luc Gerecke et Cyrille Geny (de g. à dr.)

En septembre 2018, la ville avait sollicité le bureau d’étude «Feuillages», ainsi qu’Anne Colnot, ingénieure forestière spécialisée en arboriculture et experte conseil, pour un diagnostique phytosanitaire et biomécanique des arbres du parc thermal.

L’étude a mis en avant la nécessité de couper vingt-quatre arbres pour les raisons suivantes :

– dépérissement avancé

– bois mort

– arbre mort sur pied

– maladie

– cavités internes

– chancre (nécrose localisée de l’écorce et du cambium associée à une bactérie ou un champignon).

Une opération de gestion des arbres rendue possible depuis que la municipalité ait pu reprendre la pleine possession du parc thermal. «Depuis de nombreuses années rien n’avait été fait pour les arbres du parc car cela ne dépendait pas de nous… Il y avait un réel danger et il était important de réaliser une mise en sécurité du parc thermal», confirmait Arlette Jaworski, l’adjointe à l’environnement.

«Il y avait des arbres de différentes essences forestières qui étaient vieillissants car certains dataient de plus de quatre-vingt ans, et/ou pouvaient être malades. Donc un plan d’abattage a été décidé par la commune, puis un plan de replantation programmé sur 5 ans, est à l’étude», expliquait Anne Colnot qui était présente ce mardi, pour la coupe du dernier arbre. Au total ce sont dix-huit arbres qui ont été abattus dont les travaux ont été confiés à l’entreprise Tarvel, spécialisée dans les espaces verts depuis plus de cinquante ans et qui est déjà en charge de l’entretien du parc et de celui de Vittel.

 C’est donc en présence du Maire, Luc Gerecke, de la directrice du service technique, Laurence Cretenoy, du responsable de centre technique, Eric Caro, des adjoints, Arlette Jaworski et Michel Courtoisier, puis le conseiller délégué, Jean-Marie Henriot, que le dernier arbre est «tombé». Un travail de coupe impressionnant, où l’élagueur est harnaché et découpe à la tronçonneuse, branche par branche, avec une grande agilité dans ses déplacements avant d’attaquer le tronc principal. «Il faut savoir que les arbres abattus sont valorisés pour la municipalité», indiquait l’édile. «En effet, le produit de la coupe est récupéré et transformé en bois énergie, ou d’autres seront façonnés en banc et en sculptures sur des fûts en place», précisait Cyrille Geny, le responsable chez Tarvel.

Avant qu’un plan détaillé de reboisement soit mis en place, les services techniques devront déraciner les souches et regazonner.

Alain Buffe




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