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samedi 31 oct 2020
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Daniel Gremillet s’insurge contre le risque de suppression des arrêts TGV dans les villes moyennes A propos de la mission Spinetta et le risque de voir supprimer les arrêts TGV dans les villes moyennes.

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« Avec le lancement de la mission Spinetta, l’État veut se doter d’une stratégie globale pour refonder son modèle ferroviaire, mais laisse entendre la possibilité de supprimer des arrêts TGV dans les villes moyennes, explique Daniel Gremillet, Sénateur des Vosges, Conseiller régional Grand Est, or une telle stratégie est une véritable insulte pour les territoires» Et de poursuivre « Car, le TGV est un véritable outil d’aménagement du territoire, il ne doit pas desservir seulement les métropoles. Il permet une bonne diffusion de l’effet TGV dans les territoires et contribue à l’attractivité économique de toutes les villes desservies. Je ne peux pas imaginer que le monde rural soit sacrifié».

L’élu tient à rappeler que la LGV Est a constitué la première opération d’envergure lancée par RFF. De nombreuses collectivités dont l’ex-Région Lorraine, l’ex-région Champagne-Ardenne, l’ex-région Alsace, les départements et notamment le département des Vosges ont cofinancé l’aménagement du réseau classique permettant le passage du TGV pour assurer la desserte directe de 16 villes non situées sur la ligne à grande vitesse.

Pour l’élu vosgien, la lettre de mission confiée à Monsieur Jean-Cyril Spinetta laisse supposer que dans notre région, dans notre département, des infrastructures financées par les collectivités elle-même risquent de ne plus être desservies alors même que leur participation a constitué la deuxième source de financement après l’Etat lors de l’opération de la LGV Est. «Je rappelle que l’ex-Région Lorraine a contribué à hauteur de 6,5 % lors de la première phase et à hauteur de 5,99 % lors de la seconde phase d’aménagement respectivement de 3 125 millions d’euros et de 2 010 millions d’euros, l’ex région Champagne-Ardenne pour un montant de 1,35 % sur chacune des deux phases, enfin l’ex-région Alsace respectivement pour 4,51 % et 4,76 %».

«Dans la perspective de l’ouverture au marché de la concurrence en 2020 pour les TGV et en 2023 pour le TER, il nous appartient de maintenir dans notre pays un service public performant en direction des usagers tout en veillant à un aménagement équilibré du territoire».




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