Search
mercredi 14 nov 2018
  • :
  • :

Diane Lesœur, une Vittelloise au bout du monde Carnet de bord d’un périple qui a amené Diane Lesœur jusqu’en Polynésie française.

image_pdfimage_print

Diane Lesœur est une vittelloise, âgée aujourd’hui de trente ans, sportive émérite qui a pratiqué le basket au niveau régional avec l’équipe thermale, ainsi que le squash au niveau national avec d’excellents résultats. Le 22 septembre 2017, elle décide de quitter la France pour se lancer dans un road trip. «Je suis d’abord partie en Nouvelle-Zélande, en faisant un crochet par la Thaïlande, puis le Cambodge. Je m’y suis rendue après l’obtention de mon visa «Working Holiday», qui est un visa d’un an qui permet aux voyageurs de visiter un pays, tout en y travaillant dans des domaines qu’ils définissent. Dans mon cas, je n’ai pas pu exercer dans le médical puisque je suis infirmière, mais j’ai fais la cueillette de pommes, de kiwis, de framboises… Tout le monde y trouve son compte. Pour ce voyage, j’étais partie de France avec une amie. Nous avons acheté un van, puis nous avons voyagé dans toute l’île, au gré du vent et selon nos envies, en s’arrêtant travailler quand cela était nécessaire. C’était vraiment top ! Les Néo-zélandais sont très ouverts et le pays est juste magique. Il suffit de prendre le volant quelques minutes,  et l’on tombe déjà sur des paysages merveilleux», raconte Diane.

Après six mois passés à ratisser l’île néo-zélandaise, l’amie de Diane a souhaité rentrer en France. «Ce n’étais pas mon cas, je n’avais aucune envie de revenir. Au fil des rencontres et des discussions, je me suis rapidement décidé à acheter un billet pour Tahiti, et je me suis lancée dans cette aventure. J’avais un peu d’argent de côté, donc pourquoi pas tenter l’expérience, et découvrir cette île. Si je trouvais du travail sur place, tant mieux. Sinon c’était de simples vacances, et je rentrais. Au final, en quatre jours j’avais réussi à me dégoter une place au bloc opératoire de l’hôpital de Tahiti, et en prime, une collocation», précisait la Vittelloise.

Voilà donc maintenant huit mois que Diane Lesœur est installée à Tahiti, en Polynésie Française, et qu’elle profite à fond de ce paradis sur terre. «Ce qui est le impressionnant ici, et c’est clairement ce que je recherchais, c’est la simplicité des gens et leur générosité», confie t-elle.

Et quelle ne fut pas sa surprise de prendre part à une compétition à l’effigie de l’eau minérale issue de sa terre natale, et dont c’était la treizième édition. «Je connais la difficulté que rencontre Vittel en ce moment à préserver sa source et par conséquent notre patrimoine…également. J’ai participé à un trail nature totalement sponsorisé par la marque, le Raid Vittel Tahiti. Vous ne mesurez pas quelle a été ma fierté que de voir ces Tahitiens coiffés de casquettes Vittel, tee-shirts et autres goodies…, et de constater l’ampleur de Vittel jusqu’au bout du monde. Un des nombreux événements sportifs qui permet de découvrir l’île autrement», explique Diane qui n’a pas oublié ses racines.

Non contente d’exceller dans le trail nature, elle a également pu laisser une empreinte de son passage dans le squash, en étant finaliste du championnat de Polynésie 2018. «Après de beaux duels, non sans difficultés, c’est en final que je m’incline (3-1) face à une Heimana Charles, qui n’a pas faibli et à qui je n’ai pu arracher qu’un jeu. Encore un beau souvenir de Polynésie pour moi, avant mon décollage probable… En décembre, cela fera quinze mois que je voyage, et je rentre à Vittel pour les fêtes de fin d’année. Reste à savoir si c’est définitivement ou pas ?»

Quoi qu’il en soit dès son retour, pas de plan sur la comète à long terme. «Je pense faire un peu d’intérim pour réaliser peut-être un petit tour de France», lance t-elle.

Alain Buffe




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.